Les slashers ont la réputation d’être une répétition de scènes de violence gratuite. My Bloody Valentine ne fait pas exception à la règle. Par contre, même pour ceux qui penseraient s’en réjouir, il y a un hic : les scènes de meurtres, limitées par un petit budget, probablement, ne sont pas du tout graphiques. Les meurtres typiques ou l’on ne voit qu’une ombre, un oeil terrifié, une éclaboussure de sang ou une arme qui s’abat sur une victime invisible, s’empilent en grand nombre.
Les personnages sont peu attachants, vides d’émotion, les couples amoureux sont froids. On a du mal à dire si le groupe d’amis s’arrondit en âge à la vingtaine ou à la trentaine quoi qu’ils agissent comme des adolescents.
L’élément d’originalité, c’est qu’une grande partie de l’intrigue se passe dans la mine, du rarement vu auparavant.
|