Ce film traite de lycanthropie et contient sa dose d'originalité quoiqu'elle soit mince. Le plus intéressant c'est que Micheal vit la puberté d'un homme-cigale et pas de l'homme-loup habituel. Le sujet est surutilisé dans l'industrie de l'horreur mais il y a encore du nouveau à en tirer ici et là comme le prouve The Beast Within.
Malheureusement, les réjouissances s'arrêtent ici. Comme plusieurs des films de sa révolution, ce film est terriblement lent et empire les choses en tentant de se démarquer. Les seules questions possibles qu'on puisse se poser n'ont simplement pas de réponses proposées. Il manque de garniture la où on demande à comprendre.
Les dernières 30 minutes deviennent profitables ; Michael se transforme enfin; la bête prend contrôle de lui et, une fois encore, le film essaie de nous convaincre combien il est audacieux. La transformation est beaucoup plus hilarante que terrifiante et je me suis surpris à rigoler pendant une dizaine de minutes, même après métamorphose, au point d'en perdre le cours de l'histoire.
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