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Halloween: Resurrection





"Ils ont découvert où Michael se cachait toutes ces années..."


Laurie croyait enfin avoir débarassé l'humanité de la présence de Michael Myers. Mais lorsqu'à l'Halloween l'asile dans lequel elle est internée voit son personel se faire décimer, elle comprend qu'il est de retour une fois de plus. Et, après tant d'années de lutte contre lui, il a enfin raison d'elle.

Au même moment, un essaie vidéo diffusé sur Internet audacieux fait son installation dans ce qui fût autrefois la maison familiale de Michael Myers. Une poignée d'adolescents sont voués à enquêter sur le passé du légendaire tueur en série et à résoudre le mystère de son obsession pour le meurtre. Équipés de caméras portatives, ils arpentent les salles et couloirs déteriorés de l'endroit, ignorant que Michael n'a jamais vraiment quitté les lieux et les épie dans l'ombre jusqu'au moment opportun...

Critique
Acteurs


Déroulement


Qualité


Originalité


Avant toute chose, Halloween : Resurrection est un ajout supplémentaire à la série qui décide de s'ajuster avec son temps. L'Internet en est le meilleur exemple. Beaucoup grimaceront à l'idée mais tous seront surpris une fois devant l'écran. Si l'internet et la technologie en général sont un terrain glissant lorsque combinés à l'horreur, ce film réussit parfaitement à en extraire les bons éléments aux bons moments et sans devenir trop technique.

S'efforcant de créer un lien avec Halloween H20, son prédécesseur, celui-ci nous donne une quinzaine de minutes pour faire nos adieux à Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) et ce sera un dur deuil pour les fans. Sam Loomis, notre présence narratrice, est éliminée de la série à jamais depuis un moment et, maintenant, cette nouvelle perte amène de sérieux doutes sur le potentiel des épisodes futurs.

Si on se réfère aux années 80, on réalise combien les franchises ont ralenti leur rythme de sorties exponentiellement jusqu'à ce jour. Les icônes de l'horreur ont tous récemment subit un choc important. Freddy a quitté le monde des rêves pour celui de la réalité, Chucky est devenu humoriste, Jason et Pinhead astronautes. Pour sa part, Michael Myers devient quasiment une vedette de vidéoclip rap aux côtés de Busta Rhymes qui lui joue une personnalité qu'il vous semblera avoir vu des centaines de fois auparavant. Par sa présence, il fait d'Halloween : Resurrection le premier film d'horreur à saveur humoristique de la série. Il joue principalement le rôle de celui qu'on a l'habitude de voir mourir premier. Les minutes passent et ses singeries s'accumulent.

On se demande quand donc le budget qui le tient en vie s'épuisera et, à mesure que le temps passe, à mesure que ses jurons et ses airs prétentieux s'empilent, et par conséquent à mesure qu'on s'éloigne de l'atmosphère macabre des premiers Halloween, on comprend que les producteurs s'en sont remis entre les mains du rappeur pour attirer les foules et empocher. De plus, Busta Rhymes n'a pas peur de Michael. Pour être plus précis, Michael obéit en fait à Busta. Et quand Michael en a assez de Busta et tente de s'en débarrasser, Busta réplique en immitant les films de kung-fu qu'il aime tant et réussit à faire de Michael à peu près ce qu'il veut, jurant, riant de lui et le ridiculisant, le bombardant des lyriques de son dernier DC.

Nudité, moeurs d'ados, violence et drogues sont heureusement toujours de la partie. Les choses n'ont pas changé depuis 1978 et c'est parfait ainsi. Les personnages sont très clichés et c'est plus ou moins important parce qu'ils sont définitivement tous là pour en crever. Sara Moyer sert de remplaçante à Laurie Strode et m'a apporté un sourire au visage de par sa fluidité à l'écran, par son naturel, par ce qu'elle peut apporter de bon à la série.

Si Halloween : Resurrection ne propulse pas Bianca Kajlich, celle qui l'incarne, aux rangs de la célébrité comme ce fût le cas pour Josh Hartnett dans le précédent film, peut-être pourrons nous repartir du bon pied pour une nouvelle génération de suites de qualité. Faisons justement mention du fait que John Tate, le personnage de Josh Hartnett sur qui Michael Myers avait supposément jeté sa dévolue, n'a même pas droit à une mention spéciale ou une excuse. Peut-être aurait-on dû investir plus d'argent sur son cas et moins sur celui de rappeurs, top modèles et bons danseurs.

En résumé, votre opinion sera déchirée entre ce qui est resté et ce qui fût ajouté. Une bonne suite se doit de doser sa répétition, son uniformité et sa diversité afin de rendre justice à l'original. Celui-ci réussit ce défi partout où Busta Rhymes ou Tyra Banks ne sont pas. On apprend même quelques informations trivia sur l'enfance de Michael, de sa naissance à ce jour, mais sans être certain de ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas. Les scènes de meurtre sont sublimes et Michael aussi, se déplaçant toujours dans le parfait éclairage, au bon endroit et au bon moment.

En Bref




Aspects mémorables
- Michael clouant sa victime à une porte de cuisine utilisant deux couteaux.
- Michael écrasant la tête d'une victime
- Michael décapitant une victime afin de se faire prendre un peu plus au sérieux.

Personnages mémorables
- Micheal Myers (Brad Loree)

Année de parution: 2002

Type de film: Horreur - Slasher - Suspense

De la même série:
Halloween
Halloween III: Season of the Witch
Halloween H20: 20 Years Later

Films de catégories similaires :
My Bloody Valentine
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Cherry Falls
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Steve  
( 2002-07-14 )  




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