28 Days Later est à la fois un film de zombie et l'histoire d'un terrible fléau. C'est du déjà vu mais, au cours du temps, la formule s'est révélée fonctionnelle. Pour quelque raison que ce soit, ni les cadavres, ni les zombies ne tapissent la ville comme il se devrait. Ce qu'il y a de plus agaçant, c'est de voir des alliés se bagarrer et s'entretuer, comme si l'ennemi principal n'était pas assez d'embarras. L'histoire devient redondante sous peu parce que, d'une part, aucune des questions qu'on se pose ne trouve de réponse et qu'il y a très peu de développement. Un bon film d'horreur ne peut se passer d'intrigue et c'est une autre des failles de 28 Days Later. Inutile d'être prétentieux en termes d'effets spéciaux et d'angles de caméra si à la base on n'accroche pas le public.
Ce qu'il y a de plus pertinent, c'est le rapport entre les 4 personnages principaux : Un patient hospitalier confus, une dure rebelle, un père et sa fille adolescente. Le jeu des acteurs fait parfois valoir une certaine solidarité, autrement une certaine hypocrisie.
En gros, le film mérite une certaine audience pour son effort à éviter les clichés, ce qui ne signifie pas qu'il n'a pas, dans les grandes lignes, contrefait les classiques du même genre.
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