








Random Review

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| Psycho |
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Marion s’enfuit avec 40 000$. L’institut financier pour lequel elle travaille lui avait confié cette somme afin qu’elle la dépose au coffre, mais la voici maintenant riche, sur une route déserte, en direction de Fairvale.
Un orage la force à faire un arrêt dans un motel. Norman, le propriétaire, l’accueille puis lui offre un repas en sa compagnie. Ils tiennent une conversation des plus inhabituelles, notamment au sujet de la mère malade de Norman. Puis, la fugitive tourmentée insiste pour retourner à sa chambre. Mais alors qu’elle se douche, la silhouette d’une vieille dame la poignarder jusqu’à ce que mort s’en suive. Norman découvre le corps peu de temps après et camouffle le crime en nettoyant le plancher et en plongeant la voiture et le corps de Marion dans un marécage.
L’ex-mari et la soeur de Marion, de pair avec un détective privé, suivent les indices à leur disposition. Ceux-ci les amènent jusqu’au motel Bates.
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Critique
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Acteurs
    
Déroulement
    
Qualité
    
Originalité
   
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Les longs dialogues sont la clé de Psycho. Que ce soit la scène où Marion et Norman font connaissance, ou celle pendant laquelle le détective Arbogast intimide habilement Norman, les silences et le langage corporel sont aussi importants que les mots.
Norman Bates est très instable. Lorsqu’il discute de ce qu’il aime et déteste, il le fait avec passion ; il parle de son hobby préféré (la taxidermie) comme s’il s’agissait d’une science, et de sa mère comme si elle était la seule personne qui lui tienne à cœur malgré sa méchanceté.
Il n’y a vraiment que l’image qui soit en noir et blanc dans ce film : la héroïne n’en est pas vraiment une parce qu’elle meurt avant la seconde moitié du film, Norman semble si sympathique quoique timide malgré son état mental, le détective Arbogast et un policier qui interroge Marion sur la route représentent l’autorité mais grâce à un développement splendide des personnages, on les perçoit plutôt comme une source de danger.
La fameuse scène de meurtre dans la douche a troublé l’audience à la sortie de Psycho en 1960. De nos jours, on ne peut que la percevoir comme symbolique et avant tout artistique. Elle est puissante même si on ne voit pas le couteau percer la chair de Marion, sans aucun doute grâce à la musique stridente qui l’accompagne et aux différents gros plan du rideau qui déchire, du sang qui se mélange à l’eau jusqu’au drain, et grâce aux cris d’horreur. Il en est de même pour le sort réservé au détective.
Un classique pour toutes ces raisons, Psycho est encore à ce jour, un des meilleurs films d’horreur de tous les temps. Personnellement, je crois qu’il a été surpassé à quelques reprises, mais il n’en est pas moins une œuvre d’art.
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En Bref
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 Achetez-moi!
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Aspects mémorables
- Marion se faisant poignarder dans la douche
Personnages mémorables
- Norman Bates (Anthony Perkins)
Année de parution: 1960
Type de film:
Horreur - Suspense - Drame - Maladies
De la même série: Psycho II
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