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Tenement, The





Un vieil homme qui a déjà habité le logement d’un édifice à Fairview Falls revient visiter les lieux. Sur le terrain du bâtiment, il rencontre le propriétaire. Tous deux discutent de son historique. Ils se rappellent quatre événements lors desquels la folie et le malheur se sont emparés d’anciens résidents.

1980
Ethan, un amateur de films d’horreur dans la vingtaine, doit constamment endurer sa mère souffrante se plaindre et crier depuis son lit. Il se plie à ses moindres désirs, à contrecoeur.

Préposé chez un fleuriste, il reçoit un jour la commande d’une douzaine de roses noires pour un dénommé Korman. Ethan adore les films d’horreur de Korman. Nerveux de finalement rencontrer un de ses idoles, il se rend sur place, livre les roses, et mérite même une audition. Mais les choses tournent mal et Ethan se ridiculise. Tout ceux qui occupent le studio se moquent de lui. C’est la goutte qui fait déborder le vase ; c’est au tour d’Ethan de passer au jugement.


1990
C’est au son de la musique qu’émet une vieille radio que Sarah passe une majorité de son temps à danser avec un partenaire imaginaire. Elle est muette et différente de l’adolescente moyenne. Son voisin Henri adore sa façon de danser. Il la voit valser à travers la fenêtre de sa chambre à coucher.

Un jour lors duquel les parents de Sarah la laissent seule, Henri lui rend visite. Il insiste pour entrer, la toucher, l’embrasser. La réticence de la jeune fille ne ralentit pas l’intrus. Alors qu’il la colle d’un peu trop près, elle lui mord la lèvre. Fou de rage, celui-ci violente Sarah et la viole. C’est alors que quelque chose d’anormal se produit. Henri est plongé dans un monde noir, vide : un monde qui le juge pour son égocentrisme.


1999
Un paranoïaque du nom de Jimmy prend enfin son courage à deux mains et participe à un groupe d’entraide. Il parvient à partager ses secrets malgré l’attitude un peu antipathique du cercle. Il fait nuit lorsqu’il quitte vers chez lui et il se fait attaquer par ce qu’il croit être un loup.

Subséquemment, il se sent faible et il bave. Lorsque son docteur le questionne, il avoue ouvertement croire qu’il se transforme en loup garou. Le spécialiste lui prescrit des somnifères et une aide psychiatrique.

Jimmy se réveille d’une très longue nuit et il est affamé. La première chose qui lui tombe sous la main est un bol de viande crue. Il la dévore. Mais sa faim n’a pas de limite et la viande animale ne lui suffit pas.


2000
Une fille monte à bord d’un taxi pour ne réaliser que trop tard qu’il n’est pas muni d’un taximètre. Elle se fait frapper au visage par le chauffeur. Lorsqu’elle revient à ses sens, elle est attachée et son visage est couvert d’une pellicule de plastique. Après l’avoir torturée moralement, le chauffeur dispose d’elle en l’étranglant.

Le meurtrier, en quête d’une nouvelle victime, tombe sur une autre fille. Il l’amène où elle désire, sur le terrain d’une maison en retrait de la ville. Une fois la fille à l’intérieur, le temps d’aiguiser son couteau de chasse, le chauffeur va la rejoindre. Seulement, certaines filles sont plus difficiles à tuer que d’autre.

Critique
Acteurs


Déroulement


Qualité


Originalité


The Tenement, gracieuseté de Light and Dark Productions et Brain Damage Films, est un recueil de quatre histoires de meurtres à saveur de Creepshow. Typiquement, ces courts récits se concluent de manière ironique, surprenante ou macabre. Ce qu’il y a d’innovateur avec ce film, c’est qu’il est une « prequel » à Fear of the Dark et que les scénarios de ces deux réalisations ont prévu des liens communs. Une seconde addition serait prévue, Sins of the Father, ce qui devrait conclure la trilogie.

Je ne vénère pas les courts métrages. Ils ont souvent trop peu à raconter ou condensent des éléments qui auraient requis plus d’exploration. De plus, ils sont de trop brève durée pour vraiment être considérés comme une activité au même titre qu’un long métrage. The Tenement opte pour la solution parfaite : un moyen d’offrir à la fois de la diversité et de l’uniformité sur une durée appropriée.

L’histoire qui introduit et conclut le film laisse croire que tout se passera à l’intérieur des murs d’un édifice à logement. Ce n’est pas le cas et ce fût pour moi une brève déception. Heureusement, les bonnes vibrations du premier conte ont saisit mon attention, et ça s’est prolongé jusqu’à la fin.

1980
La première moitié de cette histoire ressemble en bien des points à Psycho. Il y a tout d’abord le jeune homme timide, puis sa mère malade que la caméra hésite à nous montrer. Leur relation est pratiquement la même que celle des Bates. C’était trop évident à mon goût.

J’ai bien ressentit les deux scènes où Ethan fait face à la folie, dominé par des sentiments contradictoires. Le jeu des acteurs n’est pas fameux mais il a définitivement ses bons moments. J’étais agréablement surpris de la répartition de l’histoire. Elle prend tout son temps à s’installer et nous familiariser avec ses personnages et leur situation. Enfin, il y a tout ce qui entoure Korman, un directeur de films à petit budget qui est simplement inhumain. J’aurais aimé avoir un vilain plus nuancé.

La violence est crue mais les truquages ne sont pas très réalistes. Ici, ça contraste avec la direction psychologique habile pour laquelle on avait initialement opté.

1990
Je ne peux que frissonner à la vue d’une fille muette qui ne fait de ses temps libres que valser, les yeux vitreux. Le plus amusant, c’est qu’elle n’est pas plus malade que son voisin qui lui désir plus d’elle qu’une simple amitié. Je ne dirais pas de cette histoire de viol qu’elle est choquante. On y montre juste assez pour comprendre la gravité de l’acte et on passe toute suite aux conséquences.

La distribution des acteurs est celle qui réussit le mieux parmi les quatre histoires. J’ai apprécié la scène où le voisin se retrouve dans une pièce noire, agrippé par des mains accusatrices. La scène où le violeur lave les cheveux de Sarah dans la baignoire, en revanche, était inutile.

1999
Ce concept est le plus intéressant. Certes, l’acteur principal ne réussissait pas vraiment à me faire croire qu’il croit se transforme en loup garou, mais il est amusant à regarder.

An American Werewolf in London fût une source d’inspiration évidente ; sur une musique qui rappelle Blue Moon de Bobby Vinton, Jimmy se regarde dans le miroir et croit sincèrement se voir métamorphoser. Ça m’a rendu nostalgique!

Le son n’est malheureusement pas toujours bon. L’écho, surtout, représente un problème, les dialogues sont mauvais par moments.

Heureusement, l’humour noir fait son devoir. Quand Jimmy n’est pas occupé à faire des grimaces devant le miroir, il s’entête à expliquer à différents médecins la métamorphose qu’il subit. Le hic, c’est qu’il est le seul à la voir de ses yeux. J’ai aimé la réaction terre à terre de Jimmy lorsqu’il réalise qu’il vient de tuer pour la première fois. Le réalisme l’emporte parfois sur la fantaisie, même dans un film d’horreur, et ce sketch en est la preuve.

2000
Les endroits où se déroule l’action de ce conte le rendent amusant à suivre : un taxi, une salle a haut voltage, une étable. Le problème avec celui-ci par contre, c’est qu’il est un peu monotone. Les personnages peuvent mourir et on ne ressent rien. C’est la simple histoire d’un tueur en série qui, même s’il a le truc parfait pour capturer ses victimes, ne livre pas la marchandise lorsque vient le temps de tuer ; il n’a pas de style.

La fin n’est pas aussi générique que le reste de l’histoire, mais elle ne créé pas l’effet désiré, celui qui devait sembler si génial sur papier.

En Bref



Achetez-moi!


Aspects mémorables
- Korman se faisant défoncer le crâne à coups de pelle
- Jimmy mordant son ami au cou, alors que celui-ci ne désirait qu’un peu d’affection

Personnages mémorables
-

Année de parution: 2003

Type de film: Horreur - Slasher - Violence - Suspense - Humour - Maladies - Nudité


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Steve  
( 2004-05-28 )  




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