Mes attentes vis-à-vis Alien Vs. Predator n’étaient pas élevées. Ce n’est pas le combat des races mais bien les décors digne des pires cauchemars de claustrophobes qui m’ont fait effet.
On ne lésine pas sur les truquages, les gadgets et les meurtres. En effet, beaucoup d’humains succombent. Cependant le sang gicle à peine, notamment parce que la plupart de la violence est hors écran et doit être assumée.
Lance Henriksen est parfait dans le rôle nuancé du président de Weyland. Sanaa Lathan, elle, hérite d’un rôle principal terne. Pour ce qui est du reste de l’équipe, disons qu’il est décimé avant qu’on puisse connaître le nom de ses membres.
On pourrait dire de Alien Vs. Predator qu’il est divisé par blocs ; la découverte des lieux, l’élimination de la majorité des humains, puis les combats entre les deux races « supérieures ». Cette répartition au niveau du déroulement m’a déçu.
La chose qui m’a le plus déplu dans ce film, c’est une certaine alliance entre races qui n’a pas sa place si on prend au sérieux ce qu’on nous raconte plus tôt au sujet de l’histoire de l’Antarctique.
Que Freddy Vs. Jason vous aie plu ou non, ici les similarités sont minces. J’ai aimé le rythme effréné d’Alien Vs. Predator mais pas sa dernière demi-heure.
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