Critters 2: The Main Course était à mon avis un peu meilleur que l’original (Critters), tout en lui restant fidèle. Critters 3, lui, est tout un phénomène. J’ai dû, contre mon gré, le visionner deux fois de suite avant de pouvoir écrire ceci parce que peu importe combien j’essayais de me concentrer, je ne pouvais m’empêcher de tomber dans la lune et me mettre à penser à autre chose sans m’en rendre compte à toutes les quinze minutes. Il faut voir le film pour vraiment comprendre…
Certains diront que cette franchise imite Gremlins. Ça n’a jamais été aussi vrai que dans le cas de Critters 3. Ces bestioles sont bien les seuls à se trouver hilarantes. Le film prend le chemin facile et choisi l’humour, au dépens de l’épouvante et de la violence. C’est officiel, les « crites » ne font plus du tout peur, d’autant plus qu’on semble tout faire pour éviter que les ceux-ci aient l’air de ce qu’ils sont : des marionnettes à cent dollars l’unité.
Les acteurs ne sont pas trop mauvais, mais leurs personnages n’ont rien d’intéressant. Leonardo DiCaprio y fait sa première apparition. Pour un enfant, il s’en sort plutôt bien. Charlie (Don Keith Opper) revient pour un très bref instant. Sa présence n’est pas vraiment justifiée mais dans une suite aussi mauvaise, toute référence aux films qui ont précédé est bienvenue.
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